Suite de la plaidoirie pour la croûte. . . et la cuisson convenable

Le pain pas cuit, un mal français?

lesommelierdupain

Voilà une tribune que j’ai publiée dans Le Monde (3-4 mai 2009), à l’occasion de la fête du pain, intitulé par les rédacteurs « Boulangers, ne laissez pas tomber le pain français ! Non à une croûte moins croustillante et plus américanisée. »

Un boulanger au fournil dans la première moitié du 20ieme siècle. Un boulanger au fournil dans la première moitié du 20ième siècle.

Sauf au moment d’une hausse de prix, on ne parle du pain en France qu’une fois par an, à l’occasion de la fête du pain, célébrée cette année du 11 au 17 mai. Que la fête commence ! Mais au-delà de l’encensement consensuel et bon enfant, ne devrait-on pas réfléchir sur la situation de la profession d’artisan-boulanger, acteur social universellement apprécié, acteur économique sérieusement menacé depuis presqu’un demi-siècle ?

En décidant d’honorer le pain, un des grands emblèmes de l’identité française, par une fête pérenne en 1996, J.-P. Raffarin [dit Raf-farine], alors ministre du commerce et de l’artisanat, visait tout particulièrement…

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Artisan boulanger amoureux de son métier
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